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📖 Une erreur d’un chiffre… et une vie effacée - PARTIE 1 / 3

  • Sophie Dubois
  • 27 mars
  • 1 min de lecture

Une recherche ordinaire… en apparence

 

Tout avait commencé simplement : une demande de recherches sur 5 générations, un livre à écrire, des générations à faire revivre.

Document après document, tout semblait s’assembler avec précision.

Un ancêtre, Eugène Jules VIREY, né en 1897, au parcours remarquable, marqué par les épreuves mais aussi par l’honneur… jusqu’à obtenir la Légion d’honneur.

Son histoire semblait complète.

 

Jusqu’à cette fiche matricule de 1917, retrouvée à Saint-Omer.

Quelques mots, froids, administratifs : « Né de parents inconnus, enfant assisté de la Seine. »


Impossible…

📌 Ses parents étaient connus : un père mort en 1898, une mère, Berthe Estelle Amanda CHAMPY en 1905.Lors de son premier mariage en 1919 à Givors (69), il ignorait le lieu et le dernier domicile de sa mère. Elle était décédée le 6 mars 1905 à Paris et était domiciliée au 13 rue de Lagny.

 


Alors, que cachait cette absence de filiation dans sa fiche matricule ?

 

En consultant les archives des Enfants assistés de la Seine, une date attire l’attention : le 17 mars 1905.

Eugène y figure bien (avec sa filiation), mais il n’est pas seul…

À ses côtés, un autre enfant :

📌  Augustine CHAMPY.

Une demi-sœur.

Un simple détail troublant les relie à jamais : 166 798 pour lui, 166 799 pour elle.

Deux numéros consécutifs, deux vies côte à côte... mais une erreur allait changer l’existence d’Augustine pour toujours.

 

Que s’est-il réellement passé ?

 

Et vous, que pensez- vous qu’il se soit passé ?


 
 
 

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